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Tout animal sait ce qui lui appartient dans le capital universel du monde dans la nature

Posté par: Association Architecte du Bien(AAB)| Mardi 13 juin, 2017 17:06  | Consulté 212 fois  |  0 Réactions  |   

Le conflit est originellement dans la nature et inscrit dans toute chose au sein du devenir, mais le conflit est actuellement plus répandu dans n’importe quel Etat et société qu’il est présent dans la nature, en considérant la même population d’organismes et de biens nécessaires ou utiles à leur conservation et à leur satisfaction.

 

Il y a plus de conflit journaliers dans une seule société humaine qu’il y en sur tout le territoire de la nature.

 

Parce que d’abord chaque individu pris au sein de la société est le foyer d’un essaim de conflit de diverses natures dans divers champs et réseaux relationnels.

 

Le sage est celui est dans le minimum de conflit avec lui-même et avec les autres et avec le monde et le philosophe est celui qui cherche à sortir des foyer conflictuels, des situations et des états conflictuels dans son intimité et dans son environnement physique et métaphysique, pour arriver à l’état existentiel le plus stable et le plus sûr dans la nature et parmi les humains.

 

Il n’est pas seulement celui qui sait, s’il est nécessaire de savoir pour sortir progressivement des foyers conflictuels de l’existence sur la terre et dans les cieux les plus élevés réels ou imaginables.

 

 Aucun animal n’est en conflit avec lui-même, parce que son instinct suffit à l’animal pour ne pas chercher à s’approprier une portion du pouvoir public universellement répandu qui ne saurait être à lui par la main du Premier Législateur distributeur de peines et de joies, de faiblesses et de pouvoirs originels toujours extensibles et compressibles au cours de l’histoire individuelle et de l’histoire collective.

 

Personne n’a jamais vu un animal enseigner à son petit à reconnaître ce qui fait partie des biens qu’il tient originellement, en droit et de fait du Législateur de la nature qui a donné une identité à toute chose et qui a attaché à chaque identité collectivement et individuellement une part lui correspondant dans son capital universel toujours compressible et extensible.

 

C’est l’homme qui se demande et qui en même temps prétend enseigner à son semblable : qu’est-ce qui est authentiquement à moi depuis le premier partage du capital universel du monde et qu’est-ce qui ne peut pas être à moi individuellement ou collectivement dans le devenir, par la nature ou par mon travail, par ma science, par mon art ?

 

Il prétend même faire de Dieu sa propriété, son ami ou ennemi , même si quelquefois, de manière très lâche, il se déguise comme son esclave, comme son serviteur pour bien se servir non point de Dieu, mais de ses semblables, comme si Dieu était un être qui aurait besoin de bien ou de service à l’image des existants dans le devenir.

 

 

 L'auteur  Association Architecte du Bien(AAB)
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