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Non, renverser le pouvoir du Président Macky Sall, ce n’est pas le combat vital

Posté par: Association Architecte du Bien(AAB)| Vendredi 25 août, 2017 22:08  | Consulté 210 fois  |  0 Réactions  |   

La cause du "combat" n'est pas seulement et essentiellement mon cher camarade socialiste, "pour mettre fin au régime tyrannique de Maky Sall". Elle est plus générale et étendue dans le temps et dans le peuple y compris les gouvernants. Qu'est-ce qui naîtrait nécessairement et de nouveau et  révolutionnaire, marquant une rupture historique, lorsque le Président actuel s'en ira vers d'autres lieux et activités pour continuer à vivre parmi nous et en toute liberté au Sénégal ou ailleurs? Quelle garantie, quelle certitude pouvons-nous nous autoriser lucidement, si nous prenons comme point de de départ de notre projection et de notre prédication dans le Devenir en face de nous, de ce que nous avons déjà vécu dans le champ politique?

 

Khalifa Sall comme beaucoup d'autres prétendants légitimes dans la démocratie malgré la "tyrannie" que tu dénonces, qui est un fait avéré ou une image de la réalité sortant de la subjectivité d'une partie intéressée, peut être le meilleur des présidents que le Sénégal ait connus jusqu'ici.

 

Pareillement, même avec lui, dans son entourage, parmi ses lieutenants comme on dit souvent, il est toujours plus prudent en suivant René Descartes, de poser l'hypothèse contraire.

 

Tu le sais mieux que moi, nous le savons tous, même ceux qui ne sont pas professeur de philosophie et n'ont jamais lu et compris un livre de philosophie et qui n'ont pas cherché à comprendre quelque chose de  l'homme en partant de leur propre intimité et des intimités de leurs semblables mais toujours différents et refusant toujours et à juste raison, pour le bien de l'homme et pour celui de la société, d'être égaux en toute chose mesurable.

 

A l'opposé de Platon, Emmanuel Kant estime, bien sûr ce n'est que sa position personnelle qu'on peut partager ou rejeter par instinct ou par analyse, que la place du philosophes n'est pas dans une coalition politique, mais cela ne veut pas dire qu'il soit nécessaire qu'il s'interdise toute intervention politique concrète.

 

Arendt quant à elle estime que tout le monde sait que "La politique et la vérité" ne sont pas des amies ou pas des amies fidèles.

 

Notre cause universelle à nous autres philosophes c'est de réclamer la peine qu'il faut quand la culpabilité de notre père est supposée et ensuite avérée par d'autres philosophes, qui manimulent des idées et des faits en même temps ou séparément, policiers et juges dans les hautes loges de la Justice et dans les hauts lieux du bandistisme organisé d'Etat ou par d'autres institutions et organisation publiques et privées de malfaiteurs d'une race supérieure dont l'évolution vers une autre espèce est possible mais devrait être très difficile:lorsque la pointe a trop longtemps duré dans la chair du pied, il est préférable pour le porteur qui ne supporte pas la douleur qui le guérit de la laisser s'enfoncer d'avantage jusqu'à ce que mort s'ensuive.

 

Nous autres philosophes, nous sommes comme des oiseaux au-dessus des tribaux de haute et de basse instance,  écoutant ce que les humains, humains comme, accusateurs et accusés et témoins associés à charge ou à décharge,  pensent dans leur solitude et dans leur assemblées, des pensées, des intentions, des paroles, des projets, des actes tracés ou traçables de leurs semblables,  toujours en conflit, d'abord dans leur propre intimité toujours multiple qu'ils peinent à unifier.

 

Lorsque le juge qui mérite tous les respects et les honneurs les plus haut de la république, doit exécuter une commande juridique qui vient de l'extérieure de sa conscience, et lui demandant  d'humilier publiquement la vérité que tout le monde voit ou dont il est le seul ou la seule  à voir par l’œil le plus clair de jour comme de nuit, il préfère de supprimer sa vie plutôt que d'emporter tous les tribunaux et tous les magistrats et juges de la république dans son génocide.

 

 

Il est nécessaire et surtout aujourd'hui, que le philosophe sorte du champ partisan, que les policiers sortent du champ de la subjectivité et des clans et lobbies, il est vital que les juges ne tremblent devant aucune autorité en dehors de celle au nom de laquelle ils ont préféré leur carrière, leur long et difficile chemin.

C'est une condition vitale pour la survie de l'homme, pour la survie de la société, et pour assurer le développement durable. Et cela personne ne l'a jamais nié, qu'il ne peut exister une société et encore moins une nation et une justice, sans aucune vérité universelle et sans loi universelle tenant tout le monde, gouvernant et gouverné dans la même autorité.

 L'auteur  Association Architecte du Bien(AAB)
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