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Le pauvre ne peut rien donner et l’ouvrier donne beaucoup

Posté par: Association Architecte du Bien(AAB)| Mercredi 29 mars, 2017 13:03  | Consulté 335 fois  |  1 Réactions  |   

Le pauvre ne peut rien donner et l’ouvrier donne beaucoup

Qu'est-ce que la pauvreté ? Personne ne contesterait sans doute pas que l'on puisse considérer que la pauvreté est la situation et l'état du pouvoir de l’existant , de l'homme solitaire , du groupe social , ou même de l'animal qui n'a rien de ce qui lui est nécessaire ou , ou qui lui est au moins utile ou à autrui pour subsister et pour continuer à se mouvoir en se conservant ou en devenant de plus en plus proche de e qu'il doit être ou voudrait être en tant que pouvoir physique ou psychique dans son monde

Un troupeau en devenir , dans un pâturage national fermé ou international, étendu ou étroit , ouvert à tous les troupeau et bergers en devenir et à la recherche de ce qui leur est utile ou nécessaire, qui passe toute la journée dans ses pâturages nationaux ou étrangers à la recherche de sa nourriture et qui revient le soir au enclos sans l'état de satisfaction naturel attendu par lui par la nature et par les hommes est dans un environnement de pauvreté , est lui-même en tant que tout pauvre , et ce troupeau, n'ayant rien reçu de l'autre partie de la nature ni des diverses industries de son ou de ses bergers pour être ainsi qu'il doit et peut être par nature et par culture,

ne peut rien donner , ni de la bonne viande ni du lait , et les vies dans ce troupeau et les vies de leurs bergers sont toujours tristes et laides et doutent de la bonté de la richesse et de la bonté de nature et de leur propre pouvoir

En d'autres termes, le pauvre ou la condition de pauvreté est ainsi l'état du pouvoir de l’existant qui ne peut rien donner ni à lui-même ni à un autre pour arrêter de souffrir ou faire arrêter de souffrir ou pour faire souffrir ou qui ne dispose pas du minimum de pouvoir d’arion et d’influence nécessaire pour modifier positivement ou négativement une situation désirable ou indésirable dans une orientation déterminée volontairement ou involontairement, et qui, dans un certain degré de son état peut devenir incapable de revoir ce qui lui est nécessaire puisqu’il arrive que le médicament ne sert plus à rien, que la science du médecin et son intervention ne servent plus rien si ce n'est qu'à constater et à évaluer relativement les dégâts matériels et ses extensions ou que le malade ne peut plus, ne veut plus absorber les choses qui lui viennent du monde et qui lui sont pourtant naturellement ou culturellement destinées

Y a- t-il un existant qui n'a rien à donner dans la nature ou dans la société humaine? Non parce que toute chose sort d'un pouvoir et est constituée par un pouvoir d’action et d’influente initial extensible et compressible dans son mouvement aussi bien les choses qui naissent dans la nature que les choses et les êtres qui naissent des diverses industries humaines au sein de leurs cultures qui sont leurs forces générales positives et négatives défavorables et catalyseurs de l'état de pauvreté

L’ouvrier, l'enseignant, le médecin, le soldat, gendarme, le policier qui dirait qu'ils ne donnent pas et tous les jours à la société et à l’individu beaucoup plus qu’aucun commerçant sauf le paysan ou le berger qui vend ses propres récoltes et son bétail

Qui dirait que ses acteurs sociaux ne constituent pas aujourd'hui partout dans le monde et manifestement et massivement au Sénégal le contingent que les économistes les politiques et d'autres appellent «classes moyennes» et dans lesquelles la pauvreté ou la paupérisation apparaissent de plus en plus épaisses quand leur besogne devient de plus en plus épais?

Karl Marx n'est pas un aliéné La richesse dans le corps et dans l'esprit du pauvre non immédiatement consommable et dégradable par lui comme du riz ou du mil est bien la matière première de toute richesse étatique ou nationale et la source de tout capital privé par son extension ou sa compression rationnelle défavorable ou profitable à tous ou à certains au détriment des autres

Pour l'homme pour la famille pour le quartier pour l’État et le pouvoir du peuple et de toute nation choisir éliminer la pauvreté ou répandre la pauvreté uniformément ou en suivant le principe de la «nécessité» de l'inégalité des pouvoirs dans la totalité sociale familiale ou étatique


 

 

 

 

 

 

 L'auteur  Association Architecte du Bien(AAB)
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Anonyme En Avril, 2017 (08:38 AM) 0 FansN°:1
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